À l'Assemblée Nationale
Ce lundi 9 juillet 2018, fidèle à son engagement pris devant les Français il y a maintenant plus d'un an, Emmanuel MACRON s'est exprimé devant le congrès réuni à Versailles.
 
Si certains ont pu s'émouvoir de l'absence du président de la République lors du débat qui suivit son discours, rappelons que la constitution (texte qui régit la Vème République) ne le lui permet pas. C'est pourquoi Emmanuel MACRON a demandé au gouvernement de déposer un amendement à la réforme constitutionnelle lui laissant la possibilité, lors de la prochaine convocation du congrès, d'assister aux débats et ainsi répondre aux parlementaires.
 
1h30 d'un discours de politique générale pour rappeler un an d'action, en cohérence là aussi avec les engagements. Un cap fixé, présenté et approuvé par les Français et auquel on ne dérogera pas. Le temps des réformes d'adaptation est révolu, nous transformons le pays dans le respect et la considération de chacun.
En un an, beaucoup de choses ont été accomplies. Trop vite diront certains, oubliant que les Français et notamment ceux qui sont dans le besoin, patientent eux, depuis trop d'années. Oui, la politique que nous menons est résolument tournée vers l'action. C'est assumé!
 
Parmi les mesures qui s'inscrivent dans cette année de transformation, les Français ont pu saluer celles créant les conditions d'une égalité des chances réelle, comme le dédoublement des classes en zone d'éducation prioritaire qui est une vraie mesure de justice sociale, ou encore l'école obligatoire à 3 ans. Nous avons réformé le marché du travail afin d'encourager la prise de risques et l'adaptation aux évolutions, tout en protégeant l'individu dans son parcours professionnel. Nous avons repensé la fiscalité pour favoriser l'investissement et l'innovation qui feront les emplois de demain, et l'avons rendu plus juste avec la suppression de la taxe d'habitation... Parce que la politique que nous menons est construite sur un diagnostic profond, elle permet de s'attaquer aux sujets à la racine ; elle est assise sur une volonté forte: créer les conditions d'une reprise qui profite au plus grand nombre.
 
Etant chargée d'une mission sur le versement de la "juste prestation sociale" par le Premier ministre Édouard PHILIPPE, j'ai été particulièrement attentive au discours du président de la République sur le sujet ô combien crucial de la pauvreté, quotidien de femmes, d'hommes et d'enfants dans notre pays. Là aussi, je souscris totalement à la philosophie et à la volonté affichée par Emmanuel MACRON: "La stratégie de lutte contre la pauvreté qui sera présentée en septembre, ne permettra pas de vivre mieux dans la pauvreté, mais de sortir de la pauvreté". À elle seule, cette phrase résume le défi qui se présente à nous et auquel on refuse de répondre, là aussi, depuis trop d'années. Il nous faut regarder cette solidarité nationale devenue statutaire pour construire une État émancipateur. Nous devons penser un système de solidarité qui responsabilise, une politique d'investissement et d'accompagnement social avec l'engagement de tous, y compris des personnes touchées par la pauvreté elles-mêmes. La lutte contre la pauvreté ne peut trouver qu'une réponse collective, une réponse qui intègre. C'est dans cet esprit que j'entame ces deux mois de consultation et remettrai mes propositions au Premier ministre à la fin de l'été.
 
Ce discours du président de la République devant le congrès, donc devant la nation, fera date. Il a la richesse d'une cohérence politique, d'une fidélité dans l'action, d'un cap fixé et réaffirmé, d'une parole tenue et d'une vision globale de notre pays dans un projet européen qui avance sous l'impulsion de la France. On continue !
 
 
 

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