Christine Cloarec-Le Nabour
Députée de la 5ème Circonscription d'Ille-et-Vilaine

PROPOSITION DE LOI "AIDE INDIVIDUELLE À L'ÉMANCIPATION SOLIDAIRE" : MON INTERVENTION EN SÉANCE

À l'Assemblée Nationale

En séance dans l’hémicycle ce jeudi 18 février 2021. Je suis intervenue sur la proposition de loi socialiste "aide individuelle à l'émancipation solidaire"(AILES), portée dans le cadre de leur niche parlementaire.

J’ai rappelé qu’à l’extension du RSA Jeunes (Revenu de solidarité active), nous privilégions l’accompagnement pour permettre à notre jeunesse d’agir, de choisir !

Il existe déjà des allocations pour nos jeunes, versées en contrepartie d’études et d’assiduité ou d’un engagement dans un parcours d’insertion : 

  • Bourse étudiante
  • Parcours contractualisé d'accompagnement vers l'emploi et l'autonomie  
  • Garantie jeune

"La formation et la qualification : c’est ça le vrai passeport pour l’emploi."

Mon intervention à lire ci-dessous ou à voir en vidéo en bas de page.

Mon intervention :

"Merci Monsieur le Président, 

Oui, les jeunes ont besoin d'être aidés, d'être mieux informés, d'être mieux accompagnés, plus ou moins longtemps et plus ou moins intensément. Un accompagnement qui doit leur permettre d'agir, leur permettre de devenir citoyen à part entière, leur permettre de choisir leur parcours et leur avenir professionnel. Notre ambition depuis le début du mandat c'est de faire que l'émancipation passe par la formation et l'emploi. Nous sommes convaincus qu'il y a du potentiel en chacun de nous, à condition d'en exploiter la richesse. Que nul n'est inemployable. Nous devons inciter nos jeunes à se former, à se qualifier; c'est ça le vrai passeport pour l'emploi. 

Vous appelez de vos voeux un RSA Jeunes, ou un minimum jeunesse… Permettez-moi de vous rappeler que le RSA Jeunes existe déjà. Il existe pour les femmes enceintes, pour les jeunes parents, et les jeunes ayant travaillé deux ans à temps plein durant les trois ans précédents. Mais il existe déjà aussi, il porte d'autres noms ! Il s'appelle "bourse étudiante", "allocation PACEA", "allocation Garantie jeune", versés en contrepartie d'études et d'assiduité pour les uns, d'engagement dans un parcours d'insertion pour les autres. Je ne peux pas vous laisser dire que le France abandonne sa jeunesse. Nous sommes bien passés des paroles aux actes. Après 15 milliards dans le plan "l'investissement dans les compétences", la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté, le développement de l'apprentissage… depuis la crise, le plan jeune et sa plateforme ont été lancés, avec des évolutions faites au fil de l'eau pour répondre à l'urgence, et les résultats sont déjà très positifs. 

Les dispositifs d'insertion ont été renforcés et le soutient aux missions locales est inédit. Vous avez certes voté la mise en place de la Garantie jeune, qui est la réponse de la France à la garantie pour la jeunesse de l'Europe. Mais je n'ai pas souvenir en tant qu'administratrice du réseau des Missions Locales depuis 10 ans, que vous ayez eu un accompagnement aussi bienveillant et aussi confiant lorsque vous étiez aux commandes.

Ce qui nous rassemble c'est notre objectif commun"

Mon intervention en vidéo.

Cliquez sur l'image pour lancer la vidéo


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